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Le tsunami, c’est la manifestation d’une violence de la nature. Donner une rossée, abuser sexuellement, poser une bombe, c’est de la violence ouverte. Mais refuser l’accès à la terre, c’est aussi de la violence. La pauvreté et la famine résultent de la violence du système. Que les femmes aient moins accès à la nourriture et à l’éducation, c’est de la violence. Que des êtres humains ne puissent vivre selon leur culture, ni célébrer leur religion, c’est encore de la violence. De toutes nos forces, nous nous regimbons et résistons à la violence. Avec 100’000 roses et 20 SMS, par exemple. Avec des projets à soutenir, qui mettent en œuvre des programmes de prévention de la violence, en Haïti, en Indonésie, aux Philippines.
Le site de la campagne oecuménique de carême, version 2005, offre en outre des films vidéo, du matériel pédagogique, des célébrations clés en main, une tenture, des notes théologiques, un calendrier, des adresses d’autres sites, une bibliographie, des intervenants qualifiés, des affiches, etc.
Dernière News
Dossier de presse de la campagne oecuménique
mardi 15 février 2005
EMBARGO : JEUDI 24 FEVRIER 2005, 12H00
Afrique du Sud-Haïti : pas de réconciliation sans vérité !
vendredi 11 février 2005
Quelle justice aujourd’hui pour quelle réconciliation demain ? Cette question est plus que d’actualité après le rejet en novembre 2004 de la plainte déposée à New York par une association regroupant des victimes du régime de l’apartheid.
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